Ciné-débat
Regarder des films (courts) ensemble… pour rire et pour parler surtout ! c’est l’objet de ce ciné-débat. Vous avez raté la séance à Verrières, il n’est pas trop tard pour visionner les courts. Et pour les débats, il faudra les relancer avec ceux qui étaient de la partie…
Pour un ciné-débat qui file la métaphore de l’eau à la recherche des ressources locales, nous avons eu l’occasion de regarder, en introduction, un film de spéléologie locale. Il retrace l’expérience des spéléologues locaux (Pétouille entre autres, qui été présent ce soir-là pour nous en parler !), d’une aventure qui suit le lit de la rivière souterraine, qui coule sous nos pieds à Verrières !
Puis un support pour présenter la démarche Super Rural :
« La révolution des crabes » d’Arthur de Pins. France 2004. Les crabes de l’estuaire de la Gironde ont un sérieux handicap : ils ne peuvent pas changer de direction et sont condamnés à marcher toute leur vie suivant la même ligne droite. Comment vivent-ils ce tragique destin ?
Prix du public au festival d’Annecy en 2004
& un très court extrait des 4 saisons d’Espigoule : Les femmes, à quoi on sert alors ? ESPIGOULE TV. A Espigoule aussi, c’est la journée de la femme… (des droits des femmes, pardon !). Séquence extraite des rushes non montés des « 4 saisons d’Espigoule ». Filmée à Espigoule entre le 30 août et le 1er septembre 1997. Avec Palma, la grand mère de Jean-Marc, et Fernande Béraud.
Nous avons ensuite porté notre attention sur ce qui a permis des actions spontanées solidaires à Verrières, comme durant l’enneigement de 2006 ou l’incendie de 2022, après voir regardé les deux courts suivants :
La publicité de la marque Vittel qui lancait en 1999 le p’tit vittel avec cette pub à la réplique culte « Il me faut de l’eau de l’eauuuuu! »
Ainsi que qu’un brève d’actualité sur RTL racontant comment en République tchèque, des castors ont permis au pays d’économiser 1 million d’euros ! Les rongeurs ont construit un barrage naturel en 24h, ce qui a réglé un problème administratif.
A réécouter, à défaut de revoir, par ici > https://www.rtl.fr/actu/international/republique-tcheque-comment-des-castors-ont-permis-au-pays-d-economiser-1-million-d-euros-7900471901
Puis, nous avons travaillé deux nouvelles questions, sur les chemins que l’on se fraye, et les ressources quotidiennes invisibles après avoir observer l’eau faire son chemin après l’effondrement du glacier à Blatten, en suisse, en mai 2025.
Enfin nous avons conclu avec une question autour de ce qui actuellement et individuellement nous tire vers le futur !
Et voilà ce que ça donne, une ébullition collective :

